Comment préserver la richesse des écosystèmes australiens ?
En Australie, le patrimoine naturel est composé de nombreuses espèces animales et végétales dont certaines sont menacées. Dans ses projets, Veolia Eau veille à concilier ses activités à la protection des milieux naturels.
Située sur la côte sud-est, réputée pour ses plages et sa biodiversité
Et à proximité d'un écosystème très sensible, la rivière Crooked, l'usine de dépollution des eaux usées de Gerringong-Gerroa, répond à des normes environnementales très strictes.
Elle intègre un traitement tertiaire avancé des eaux usées (ozonation, filtration aux charbons actifs, microfiltration puis désinfection), qui permet d'en recycler 80 %.
Stockées dans un barrage réservoir, les eaux usées traitées servent à irriguer les pâturages voisins. Les 20 % restants sont dépollués pour être rejetés dans le milieu naturel.
Les analyses trimestrielles réalisées par un laboratoire indépendant montrent même que ces effluents participent à la qualité des cours d'eau.
Veolia Eau cherche à optimiser l'ensemble des impacts de ses activités
Dès la conception des ouvrages mais aussi tout au long de leur exploitation. À Illawarra, sur la côte de la Nouvelle-Galles du Sud, l'entreprise a par exemple lancé un projet de restauration de la biodiversité d'une zone naturelle proche de son usine de production d'eau potable.
Ce site de plus de 100 hectares présente une grande variété de microécosystèmes : petites forêts, mares, cours d'eau, prairies...
Depuis un an, les équipes travaillent avec des experts pour y réintroduire la végétation en plantant des espèces endémiques et en contrôlant les plantes nuisibles.
Enfin, l'entreprise a aussi contribué à sauver les ormes anglais de l'Arboretum de Waite, à l'université d'Adelaïde.
Plantés en 1928 et inscrits au Patrimoine national, ces arbres étaient menacés par la sécheresse. La filiale australienne de Veolia Eau, qui recycle l'eau qu'elle utilise dans ses process, a déjà livré 600 000 litres d'eau à l'Arboretum.

