Contribution de Veolia Énergie-Dalkia
La chaîne de gestion de l'énergie comporte quatre étapes représentées par les flux énergétiques suivants :
- le choix, l'achat des combustibles et l'approvisionnement du combustible ;
- la transformation de l'énergie ;
- la distribution de l'énergie ;
- l'utilisation de l'énergie.
La part de la réduction globale des émissions de GES, ramenée aux émissions de Veolia Énergie-Dalkia, est calculée au travers d'un ratio d'éco-efficacité appliqué aux activités de l'énergie.
Le développement de Veolia Énergie-Dalkia s'effectue pour une part significative dans les zones comme l'Europe orientale et centrale où le charbon est le combustible le plus utilisé, ce qui a un impact négatif sur la teneur en carbone de notre mix énergétique.
En 2007, le développement très remarquable de la part des énergies renouvelables et alternatives (en augmentation de 42 % pour la biomasse par exemple), résultat de la politique engagée depuis plusieurs années par Veolia Énergie- Dalkia, compense largement cet effet mécanique. Le ratio d'éco-efficacité s'établit pour cette année à 21,7 %, en progression de 8 % par rapport à 2006.
Réduire les émission de GES
Schéma de la chaîne de gestion de l'énergie de Veolia Énergie
Concrètement, les actions pour réduire les émissions de GES sont les suivantes :
- le recours aux énergies renouvelables et alternatives chaque fois que cela est possible (1) ;
- la bonne utilisation de l'outil de production (efficacité énergétique)(2) (3) ;
- la production combinée de chaleur et d'électricité (cogénération) (2a) ;
- l'optimisation des consommations énergétiques (éclairage public des villes, gestion globale des bâtiments) (4).
En 2007, les économies d'énergie primaire engendrées par Veolia Énergie-Dalkia se traduisent par une réduction globale des émissions de GES équivalente à 4,6 millions de tonnes de CO2.
Elles correspondent :
- à l'augmentation des énergies renouvelables et alternatives dans le mix énergétique (7,2 % en 2007 contre 4,9 % en 2006, soit une réduction de 1,4 million de tonnes de CO2) ;
- à l'économie réalisée proportionnellement à la quantité d'électricité et de chaleur vendues (réduction globale de 2,7 millions de tonnes de CO2) ;
- à l'augmentation de la part des services énergétiques (services après compteur) dans les quantités d'énergies délivrées (réduction de 0,5 million de tonnes de CO2).

